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Soirée d'Ouverture de Campagne 2019

 

 

Plus de 300 personnes se sont réunies à l’hôtel Président Wilson, le 5 février dernier, pour renouveler leur soutien à Israël lors de la soirée d’Ouverture de Campagne du Keren Hayessod.

Depuis 99 ans, le Keren Hayessod participe au miracle israélien. Comme l’a rappelé le Président du Keren Hayessod Suisse Romande, Avy Lugassy, face à la montée d'un antisémitisme décomplexé, il y a la force d'un Etat sûr, prospère, extraordinairement innovant, aux prises avec d'incommensurables défis sécuritaires - 18 milliards de CHF investis dans la seule défense -. Un pays qui a, encore et toujours, tant besoin du soutien de sa diaspora. Aujourd’hui en Israël 1,8 million d’Israéliens dont 842 000 enfants vivent sous le seuil de pauvreté soit un enfant sur quatre.

La parole a ensuite été donnée à deux oratrices passionnées : Dana Weiss et Brigitte Gabriel.

Dana Weiss, journaliste de télévision renommée en Israël. Se disant "ravie de pouvoir échapper aux élections le temps d'une soirée à Genève", connue de millions d'Israéliens pour ses émissions, interviews et reportages pointus sur l'actualité, Dana Weiss a présenté, en un élégant tour d'horizon, le profil des candidats en lice pour le 9 avril. Consciente de s'adresser à un parterre très préoccupé par le contexte, elle a dit cette phrase lourde de sens: "On est menacés. Mais on est plus en sécurité que jamais auparavant". Avec émotion, elle a aussi évoqué sa grand-mère Léa, venue seule de Pologne, "non pas pour suivre un mari, mais pour s'installer en Israël, parce qu'elle estimait qu’en tant que juive, c’était là sa place". Son émotion suite à cet hommage à sa grand-mère disparue, qui l'inspire chaque jour, a parcouru l'assemblée.

Puis est arrivée la sémillante Brigitte Gabriel, journaliste libano-américaine dont la passion pour Israël était bien palpable. "C'est un très grand honneur d'être ici à Genève, pour la première fois, invitée par le Keren Hayessod que j'adore pour l'immense travail qu'il fait en faveur d'Israël". Le ton est donné, le public à l'écoute. Et Brigitte Gabriel d'exposer sa jeunesse meurtrie "à cause du terrorisme de l'islam radical". "Beyrouth, c'était le Paris du Moyen-Orient, enchaîne-t-elle. Puis les chrétiens sont devenus minoritaires. Certains palestiniens se sont alliés avec les islamistes contre nous et l'armée libanaise musulmane a envahi les villes chrétiennes dont la mienne, à 5 km au nord d'Israël, pour se rapprocher de la frontière. Ma maison a été bombardée. J'ai vécu dans les gravats, rampant pour trouver de l'eau et manger des dents-de-lion. J'ai vécu 7 ans dans un abri atomique, terrorisée par les horreurs que les musulmans faisaient subir aux chrétiens. Puis ma mère a été grièvement blessée par des tirs palestiniens. Des soldats israéliens l'ont emmenée avec moi et elle a été sauvée dans un hôpital en Israël." Et la Libanaise de découvrir alors à quel point elle avait reçu une information erronée sur Israël, et combien elle était redevable à ces soldats qui leur avaient sauvé la vie en risquant la leur, pour les exfiltrer du pays. Son témoignage est bouleversant. A la fin, il lui reste quelques instants pour évoquer sa nouvelle vie, à Jérusalem comme journaliste, puis son émigration aux Etats-Unis. Sa loyauté, son franc-parler, sa reconnaissance éternelle pour son pays d'adoption ont ravi l'assemblée, partageant avec elle cet amour inconditionnel pour l'Etat hébreu.

Moshe Peretz, le "phénomène de la pop israélienne" a ensuite enflammé l'assistance avec ses musiciens et sa voix suave, réussissant à faire danser les plus timides sur des mélodies aux accents Mizrahi.

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